Le mystère de la vie et le sens de  l’initiation. (Le sens de l’animisme). 1

 

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Les templiers attirent par leur mystère, parce qu’ils sont un ordre qui est la continuation des initiations celtiques au sein du monde chrétien, et leur existence émet une résonance à la vérité oubliée du lien entre le sacré et la nature qui existait dans les sociétés animistes.

La spiritualité druidique et celtique en fut l’une des versions en occident.

D’autres versions sont les cultes de mystères de l’antiquité grecque, perse, la spiritualité nordique. Toutes sont des continuations des initiations tribales préhistoriques, qui ont plus ou moins survécu, souvent sous la forme de sociétés secrètes dans les sociétés globalisées de plus en plus coupées des réalités subtiles.

 

 C’est la raison de la fascination que continue d’exercer les symboles de l’ordre du temple, car ils véhiculent des impressions qui créent une  résonance avec une mémoire de la vie spirituelle fondamentale qui existe dans l’animisme. Cette résonance existe chez tous les humains, car elle constitue une partie refoulée dans l’humanité, de vie libre en contact direct avec l’Univers multidimensionnel qui constitue la réalité. Cette réalité a été refoulée par les manipulations et les conditions de combat pour le pouvoir, qui sont à la base de l’établissement des sociétés de grandes tailles.

Il n’y a actuellement pas d’exemples historiques de sociétés ayant connu une grande expansion, qui soit basées sur la liberté spirituelle des membres qui la composent.

 La société occidentale moderne n’est pas non plus libre, les êtres humains sont conditionnés dès la naissance pour être exploités par la société, et programmés dans la croyance matérialiste.

 

La spiritualité implique une accession de l’être humain à une connaissance universelle, une connaissance fondamentale de son essence, et de celle de la vie. Il s’agit de dépasser les apparences pour pénétrer dans la substance de la vie et de l’âme individuelle (anima- pas dans le sens jungien-) et de celle de l’univers.

Dans les sociétés dites primitives, qui vivaient dans la nature, l’initiation  spirituelle était une partie de l’éducation traditionnelle. Il s’agissait d’acquérir une connaissance ancestrale de la nature et de ses mystères, la connaissance du mystère de l’âme humaine et de celle des animaux, l’organisation du monde du point de vue des esprits qui sont derrière le monde apparent et qui le dirigent. Cette initiation durait toute la vie, elle était le chemin de vie.

 

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Les sociétés traditionnelles existaient tant que les humains vivaient en tribus, petits systèmes de vie, souvent nomades.

Lorsque les sociétés se sont développées, la possession de terre et de biens a provoqué une lutte de pouvoir  à grande échelle. Les vainqueurs sont devenus des familles et des clans aristocratiques, qui possédaient toutes les richesses et aussi les humains.

L’initiation à l’origine, amène l’être humain à identifier l’aspect spirituel des êtres, et donc à comprendre, par sa propre expérience, que tous les êtres font partie de la nature spirituelle. Cette connaissance détruit la prétention à être supérieur aux autres, et elle élimine la peur de la mort, en donnant la connaissance de la véritable constitution de l’être vivant.

L’être vivant est constitué de différentes couches d’énergies, qui va de la plus subtile, que l’on peut appeler son essence individuelle, reliée à une conscience globale ou matrice de conscience. La partie individualisée est une expression de cette conscience globale, qui s’exprime en tant qu’individus. On peut dire que la matrice secrète les âmes individuelles à partir de sa propre substance. La tradition hopi utilise pour exprimer ce fait le concept de la mère araignée, qui tisse le monde à partir de sa propre substance, comme l’araignée tisse sa toile a partir de sa salive, sans utiliser de matériau extérieur à elle.

 

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   Koyangwuti - Mère araignée

 

Cette réalité a été traduite symboliquement à leur façon par toutes les religions et systèmes spirituels  du monde.

 

Les connaissances cachées de la nature ont la plupart du temps été confisquées par les aristocrates et les groupes dominants des sociétés développées, sous la forme de sociétés secrètes à caractère magique. On a donné au peuple une forme simplifiée, contrôlée par une hiérarchie, et structurée pour répondre et canaliser les élans à la connaissance subtile et désormais cachée du monde réel.

On a fait des systèmes qui empêchaient le peuple de connaître, afin de pouvoir le contrôler et l’exploiter. Les religions établies donnaient des fausses pistes pour orienter le peuple vers des croyances imposées, qui permettaient de le laisser dans l’ignorance de sa véritable essence, pour lui inculquer dès la naissance la peur de la mort, la haine des autres, la croyance dans le fait qu’il n’y a pas d’unité du monde. Cette unité est pourtant perçue naturellement par l’être humain quand il vit dans le milieu naturel.

 

Le Reiki traditionnel est une forme de restitution de l’initiation spirituelle au peuple, par la volonté de Mikao Usui de casser la possession de la spiritualité par une minorité. 

 

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Bouddhisme et initiation. 

  Reiki et Initiation d’occident et d’orient.  La perte du sens initiatique dans le Reiki américain. Sa restitution par la reconnection avec la tradition spirituelle japonaise.

 

On a vu que  l’origine de l’initiation se trouve dans la conception animiste. 

 Au Japon, ce fait semble occulté par le développement du bouddhisme, qui au départ semble antinomique avec la véritable initiation, puisqu’il commence par la doctrine de l’anatma (la non existence de l’âme et de l’être). 

Comme nous l’avons signalé, le sens inné de la spiritualité intrinsèque dans l’être humain, le fait revenir vers la vérité dès que l’on arrête de le forcer et de le contraindre à prendre le chemin du non sens. C’est ce que l’on exprime dans des termes comme « le bon sens du peuple », terme assez méprisant au demeurant, qui exprime que la masse des êtres humains crée une forme de conscience collective qui possèderait un sens intuitif  quasi infaillible du vrai. 

 

Le bouddhisme primitif est resté cantonné autour de l’Inde, tandis que s’est développé une autre forme de bouddhisme qui intégrait les cultes primitifs de l’Inde, notamment le tantrisme.

Le tantrisme est certainement l’équivalent des religions à mystères de l’antiquité occidentale, issu des peuples dravidiens pré- védiques, comme les tamouls et les autres dravidiens.

 

Il y a des similitudes entre les Dravidiens et les aborigènes d’Australie, qui eux-mêmes possèdent une grande tradition initiatique que les savant occidentaux estiment dater de 40000 ans.

 

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 Aborigène d'Autralie 

Le tantrisme s’origine dans le Shivaïsme, qui est lui-même la continuation des cultes de fertilité des aborigènes de l’Inde, persécutés par l’invasion aryenne venue du nord qui a amené le védisme et a établit un système de ségrégation ethnico-culturelle. Le système des castes en est une conséquence. Ceci explique la raison pour laquelle le tantrisme ne reconnaît pas le système des castes. Issu des aborigènes de l’Inde, qui furent dévalorisés par les indiens du nord, les aryas ayant envahis l’Inde par le nord.

 

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 Shiva Tamil - à l'origine du Tantrisme. 

Le tantrisme a structuré les connaissances et conceptions initiatiques des peuples pré aryens, en un vaste système qui tient plus d’un système magico spirituel que du simple culte religieux.

Le tantrisme est un système initiatique qui peut être adapté à n’importe quel contexte religieux. C’est la raison pour laquelle l’on trouve un tantrisme shivaïte, jain, visnouite, un tantrisme bouddhiste. On pourrait faire un tantrisme chrétien, musulman, etc. ;

 

Le tantrisme transmet une conception intégrée du monde, ou rien n’est séparé. L’énergie divine, se transforme dans une sorte de descente et densification, jusqu’à former les infra mondes, plus bas « vibratoirement » que le monde matériel. Comme c’est la même « énergie » divine qui est à l’origine de tout ce qui existe, en travaillant spirituellement sur tout élément, on peut transformer l’énergie jusqu’à ce qu’elle retrouve la qualité primordiale.

 

Le tantrisme considère tous les plans d’existence, du divin au démoniaque, comme des transformations de l’énergie divine originelle, qui est aussi conscience, et symbolisée à l’origine par le Dieu Shiva. Le but du tantrique n’est pas de se retirer du monde, mais de trouver la force divine dans n’importe quel plan, ce qui demande de maîtriser et contrôler les forces inférieures pour les transformer en ce qu’elles sont à l’origine, le divin.

 

On voit que cette vision du monde est l’opposé du bouddhisme, qui considère quand a lui que le monde est une illusion sensorielle. Le tantrisme considère que le monde est une succession de couches d’énergies et de forces en transformations, et essaie de remonter dans l’état originel, sans se séparer du monde.

Le bouddhisme était dans sa forme originelle une contestation de la culture dite brahmanique.

Le brahmanisme, est un terme utilisé par les occidentaux pour désigner la religion des prêtres appelés brahmanes. Cette religion issue du véda organisait la société en 4 castes, dont les prêtres étaient la caste dominante, suivie par les guerriers, les commerçants puis les paysans.

Plus bas se trouvaient les shudras, hors castes traités comme des esclaves sans droits.

 

A l’époque du Bouddha Sakyamuni, prince siddharta, différents mouvements religieux contestataires se manifestèrent. Le bouddhisme, le Jainisme de Mahavir, et le tantrisme.

Ces différents mouvements religieux rejetaient le système des castes, et sont restés des mouvements assez minoritaires en Inde.

Avec le rayonnement culturel du sous- continent indien en Asie, le bouddhisme atteignit la Chine puis le Japon. Entre temps une forme hybride de bouddhisme et de tantrisme était née, que l’on appelle maintenant Vajrayana ou bouddhisme tantrique.

 

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 Mahavir, contemporain du Bouddha, créateur du Jainisme. 

Au Japon, le tantrisme pénétra le pays par cette forme de bouddhisme, qui prit le nom de Mikkyo. Le terme a acquis une connotation différente du tantrisme, puisqu’au Japon on parle plutôt « de bouddhisme ésotérique », mais il s’agit bien du tantrisme.

Le terme « ésotérique » n’a pas le même sens qu’en occident, ou il a un sens platonicien, c’est-à-dire un enseignement réservé à une élite supérieure, alors qu’au Japon il a le sens d’efficacité, ou d’enseignement pratique , par opposition à l’enseignement philosophique ou théorique.

 

Le tantrisme avait des conceptions assez proches de celles du Shinto, qui lui-même n’est pas ésotérique,  sa racine se situe dans le temps vertical ou l’homme n’est pas encore coupé du monde, et n’a donc pas besoin de la  «  reconnexion » au monde invisible. Le shinto est participation au monde, ou le visible et l’invisible ne sont pas séparés.

 

Le tantrisme sous la forme du Mikkyo donnant à ceux qui en ont besoin des moyens de retrouver cette reconnexion, les deux traditions se trouvaient dans une position complémentaire.

 

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 Aizen Myoo. Déesse qui correspond à La déesse Kali, parèdre-shakti de Siva, qui correspond lui même à Fudo Myoo dans le Mikkyo japonais. La tête d'Aizen est sumontée d'une tête de lion, son origine est certainement la déesse Pratiangira, déesse tantrique, aspect de Kali au corps de femme et à la tête de lion. 

Les deux traditions ont échangé et fusionné leurs pratiques, le Mikkyo a adopté de nombreuses techniques propres au Japon ancien Shintoiste : le Takigyo, pratiques avec l’eau, sont devenues partie intégrantes des pratiques « bouddhistes ». Les marches dans la nature, et la communion avec la nature et ses éléments primordiaux, reprises dans les traditions Tendai et le shugendo, les pèlerinages bouddhistes dont l’origine est dans le Sangaku Shinko, culte Shinto-Shamanique des montagnes, auquel se sont  ajoutées des conceptions  des ermites taoistes. 

 

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 Takigyo au Sanctuaire Shinto de Fushimi Inari Taisha (photo copyright Fushimi Inari Taisha).  

De même on trouve le syncrétisme de l’école Shingon avec le Shinto , nommant sa divinité cosmique du nom (dainichi) de la déesse Shinto du Soleil, Amaterasu, dont un des nom est Dainichi (grand soleil). 

Le nom sanscrit du bouddha cosmique du Shingon shu, Vairocana, était celui d' un démon dans l’hindouisme. On retrouve de nombreux démons de l’Inde devenus des dieux protecteurs du Bouddhisme tantrique. Par exemple, le mantra de Gozanze Myoo, est composé de « Somba-Nisomba », deux  frères asuras (démons du plan mental) de la tradition indienne.

Ces éléments montrent que le bouddhisme tantrique était une tradition de guerre occulte contre l’hindouisme, et qu’il intégrait les anciens ennemis de la religion de l’Inde pour la combattre.

 

Au Japon, l’initiation a donc pris la forme d’une tradition complexe , fusion de Shinto, de méthodes Shamaniques issues de la préhistoire,  de Mikkyo issu à l’origine des méthodes tantriques de l’Inde ancienne, et d’éléments taoïstes connus sous le nom d’Onmyodo. Il semble d’ailleurs que les premières formes de tantrisme aient été véhiculées par des magiciens Onmyodo avant que Kukai et Saicho organisent et donnent une structure au Mikkyo en revenant de Chine et en créant le Shingon-Shu et le Tendai –Shu (les deux grandes écoles du bouddhisme créées durant l’époque Heian). 

L'époque Heian (平安時代, Heian-jidai) est l'une des 14 subdivisions traditionnelles de l'histoire du Japon. Cette période commence en 794 et s'achève en 1185 avec le début de l'époque de Kamakura. 

3. Mikao Usui, la reconnexion au plan spirituel par le retour à l’initiation Shamanique originelle.

Mikao Usui,  un homme de l’Ere Meiji.

 

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  Usui Mikao Sensei

 

L’Ere Meiji, est une période qui amène la perte du sens spirituel et la constitution d’un monde confucianiste mélangé à un matérialisme copié sur l’occident, qui refoule la vie spirituelle et élague le riche passé mystique de l’ancien Japon .

 

 Le refoulement de la culture shamaniste et animiste, entraîne l’apparition de nombreux groupes dissidents contestataires fondés par des shamanes dont majoritairement des femmes Shamanes et guérisseuses : Miki Nakayama, Nao Deguchi,  Sayo Kitamura d’où naissent les religions nouvelles mais basées sur des traditions qui s’originent avant l’Ere Meiji, et remontent en fait même plus loin, jusqu’à l’époque de la reine Himiko.

Elles donnent des enseignements qui vont ensuite former des sectes après leur mort, Tenri Kyo, Omoto kyo, Tensho Kotai Jingu Kyo.

 

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 Reconstitution en cire de la reine Himiko 卑弥呼

 

Le gouvernement Meiji, en utilisant le terme « Shinto » pour instaurer un culte de l’empereur, lui-même en contradiction avec le véritable Shinto, provoque une confusion et une perturbation dans l’identité des japonais, puisqu’on leur impose une idéologie pro- occidentale mélangée aux conceptions chinoises de la divinité de l’empereur, à la place de l’ancien culte des dieux avec ses racines shamaniques reliées au terroir.

 

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 Meiji Tenno, l'empereur Meiji.

 

A l’époque de Mikao Usui, les anciennes  traditions qui donnaient du sens à la vie des japonais, par la communion avec les cycles de la nature que rythmaient les cérémonies du Shinto , qui est une religion liée à la culture du riz et à la vie communautaire des villages, ce cycle antique était brisé par le gouvernement Meiji.

 

Après que le Japon ait subit la menace des bateaux de guerre des américains pour les forcer à s’ouvrir au « commerce international », c’est-à-dire être prêt à se faire piller par les colons occidentaux, les samourais avaient renoncé au pouvoir pour le rendre à l’empereur Meiji, ayant compris qu’ils étaient incapables de faire face à la situation, face au monde colonisé par les occidentaux.

 

Le gouvernement Meiji avait alors entrepris de rattraper le retard technologique du Japon pour se mettre au niveau des occidentaux. La transformation consistait à passer de l’époque féodale à l’époque moderne en quelques années, ce qui pour le peuple aurait été insupportable. Le gouvernement Meiji a donc joué sur l’image de l’empereur pour faire accepter au peuple les mutations totales qu’il voulait faire subir au pays.

 

Ce qui fut fait, l’industrialisation s’est faite en l’espace de 40 ans, pendant lesquels ont utilisa les modèles des pays occidentaux en choisissant le meilleur de chaque, la constitution américaine, l’industrie allemande, etc.…On supprima les samurais, tranforma toute l’organisation de la société, l’économie, l’éducation …

Au sein de cette société en pleine transformation naquit Mikao Usui.

Né dans un petit village de la région de Gifu, il quitta sa famille assez tôt. Issu d’une famille pauvre et de lointaine descendance samurai, son père était commerçant et son grand père brasseur de Saké. Il semble avoir eu une vie assez instable, changeant constamment de métier sans arriver à une sécurité matérielle. Sa vie ressemble à de nombreux autres japonais, confrontés à l’époque à la difficulté matérielle, il finit par se tourner vers une recherche spirituelle. Echouant à atteindre ou à donner un sens à sa vie, après avoir pratiqué la méditation zen, il retrouve le chemin plus ancien des Shamanes dans le Mont Kurama.

Il se confronte à la mort et  trouve une renaissance spirituelle et un pouvoir de guérisseur, qu’il va essayer de transmettre à l’humanité.

 

Après sa mort, l’organisation qu’il a créée doit traverser les temps difficiles de la deuxième guerre mondiale, ou les survivants se regroupent pour reformer L’Usui Reiki Ryoho Gakkai.

L’organisation qui transmet cette initiation se revêt de secret, pour continuer à préserver les enseignements de leur maître. Avant la guerre, un des membres ayant quitté l’organisation mère, a initié une descendante d’émigrés japonais à Hawaii. Depuis là, l’initiation du Reiki va se répandre de façon étrange et chaotique dans le monde entier, transformé à la mode américaine et acculturé. 

 

L'Institut des Traditions du Japon redonne son sens à l'initiation du Reiki spirituel en la retransmettant dans son cadre initiatique originel et traditionnel japonais. 

 

Tengou

 

Merci de ne pas copier ce texte

 

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Le grand Maitre Jacques de Molay fut intronisé dans l'Odre du Temple dans la chapelle de Beaune (près de Dijon) :

« Frère Jacques de Molay, Grand-maître de l'ordre de la milice du Temple, interrogé sur le temps et le mode de sa réception, répondit sur son serment que 42 ans s'étaient écoulés depuis qu'il fut reçu en la chapelle du temple de Beaune, par frère Humbert de Peraud, en présence des frères Amalrie de Roche et plusieurs autres dont il a oublié les noms, qu'ensuite après plusieurs promesses faites d'observer fidèlement les statuts de l'ordre, on lui attacha le manteau... »

source : http://www.templiers.net/departements/index.php?page=21


 

"Chant des Templiers" (Salve Regina) : 

 

 

 

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