destructionmassive

Jean Ziegler dénonce le FMI qui détruit les organismes locaux en servant les intérêts des pays prédateurs et les aberrations qui contribuent à entrenir la faim dans le monde, alors que les pays démocratiques disposent de tous les éléments pour que tout le monde sur la planète puisse manger à sa faim. Une révolution démocratique est nécessaire pour faire cesser le scandale de la misère. Les ouvrages de Jean Ziegler sont des facteurs d'éveil contre le neo-colonialisme, véritable calamité mondiale qui imprègne également le milieu de l'écologie politique occidentale.

Détruire l'ordre cannibale du monde pour éliminer ce crime contre l'humanité qu'est la faim dans le monde :

 

 

En 2005, il publiait " l'empire de la honte", dans lequel il analyse la stratégie du néo-colonialisme et ses armes pour asservir le monde : la propagation de la faim et l'endettement organisé. 

Présentation de l'éditeur

Nous assistons aujourd'hui à un formidable mouvement de reféodalisation du monde. C'est que le 11 septembre n'a pas seulement été l'occasion pour George W. Bush d'étendre l'emprise des Etats-Unis sur le monde, l'événement a frappé les trois coups de la mise en coupe réglée des peuples de l'hémisphère Sud par les grandes sociétés transcontinentales. Pour parvenir à imposer ce régime inédit de soumission des peuples aux intérêts des grandes compagnies privées, il est deux armes de
destruction massive dont les maîtres de l'empire de la honte savent admirablement jouer : la dette et la faim. Par l'endettement, les Etats abdiquent leur souveraineté ; par la faim qui en découle, les peuples agonisent et renoncent à la liberté. Cette formidable machine à broyer et à soumettre ne supporte plus aucune des limitations que le droit international prétendait traditionnellement imposer aux rapport entre les États et entre les peuples. Du coup, c'est le régime de la violence structurelle et permanente qui, partout, gagne du terrain au Sud, tandis que le droit international agonise. Mais qui sont donc ces cosmocrates qui, peu à peu, privatisent jusqu'à l'eau que les peuples doivent désormais leur acheter ? Ce livre traque leurs méthodes les plus sournoises : ici on brevète le vivant, là on casse les résistances syndicales, ailleurs on impose la culture des OGM par la force. Oui, c'est bien l'empire de la honte qui s'est mis subrepticement en place sur la planète. Mais c'est précisément sur la honte qu'est fondé le
ressort révolutionnaire, comme nous l'ont appris les insurgés de 1789. Cette révolution, elle est en marche : insurrections des consciences ici, insurrections de la faim là-bas. Elle seule peut conduire à la refondation du droit à la recherche du bonheur, cette vieille affaire du XVIIIe siècle. Jean Ziegler, qui témoigne ici d'une connaissance exceptionnelle du terrain, y appelle sans réserve en conclusion. 

 

A l'heure ou l'extrème droite monte partout en Europe, et ou l'égoisme institutionnalisé et la xénophobie sont érigés en vertu, la résistance doit s'insurger contre le fascisme mondial.

Autre forme de fascisme néo-colonialiste : comment des laboratoires occidentaux se servent de la misère et utilisent des cobayent humains en Afrique :

Le fascisme néo-colonialiste se manifeste également par les multinationales occidentales soi disant écologistes , qui persécutent les peuples traditionnels au nom d'un idéal puritain issu de la mentalité protestante, qui méprise les peuples animistes, et que l'on retrouve chez Greenpace, Sea Shepard, WWF, toujour le même complexe raciste du "bon bwana " qui vient civiliser le sauvage sans cervelle : 

Droits de l’homme: Le calvaire des pygmées du Cameroun

Christelle Kouétcha

Les Baka de la région de l'Est n'en finissent plus de subir des actes de torture de la part des agents du WWF. Une Ong internationale participant à la régulation de l'exploitation forestière.

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Richards Ndongo, 40 ans, n'arrive plus à marcher depuis bientôt un an. Originaire du Village Lopango, ce pygmée Baka a été copieusement passé à tabac par des agents de la World Wide Fund For Nature (WWF). La scène s'est produite au mois de mai de l'année dernière. Il était accompagné de son fils Justin Kema, lorsque les agents de « dobi dobi » (c'est ainsi que les Baka désignent familièrement le WWF) l'ont empoigné dans la forêt. « J'étais allé chercher de la viande en brousse pour manger avec ma famille. Sur le chemin de retour, les agents de « Dobi Dobi », m'ont surpris avec un petit sanglier et m'ont bastonné », raconte-t-il.

La tête, le corps, et surtout le pied avaient reçu de violents coups de ceinturon. Justin, son fils, explique que les agents de WWF ont battu son père « pendant plus de deux heures » sans relâche. « Je ne pouvais rien. Voir mon père gémir et supplier sans cesse était insupportable. Je suis retourné au village en courant pour alerter les voisins. » Raconte-t-il.Richards Ndongo, a été délesté de son sanglier et laissé pour mort au cœur de la forêt. « J'ai passé plus de cinq jours en forêt. Blessé, je traînais le pied pour arriver. Au village, on me croyait déjà mort », dit-il entre deux sanglots. « Je n'oublierai jamais le visage de cet agent du WWF », conclut-il du fond de sa hutte qu'il ne quitte plus du fait des séquelles de ces événements.Affaibli, Richards Ndongo a été conduit d'urgence à l'hôpital par l'épouse du chef du village. « Le pus sortait de partout. Je ne pouvais même pas me lever. J'ai fait plus de deux mois à l'hôpital avant de sortir ; car il n'y avait plus d'argent. Le mal n'est pas fini, je ne peux plus rien faire. Ni les champs, ni la pêche, ni la chasse. WWF m'a rendu inutile pour mon village et ma famille », se plaint ce quadragénaire condamné désormais à la sédentarité.

« Je suis devenu inutile pour mon village »

Des scènes pareilles, les pygmées de la région de l'Est Cameroun en connaissent au quotidien. Dans cette région forestière, le WWF n'est pas la bienvenue chez les pygmées qui en sont les premiers habitants. Dans les villages de Monmikouboung et Lopango situés dans le voisinage de Yokadouma par exemple, les hommes et les femmes ont la chair de poule lorsque le nom WWF est prononcé. « Le WWF n'a pas pitié de nous. Quand ils nous trouvent dans la forêt, ils nous tapent sans retenue », révèle Paul Bossi du village Lopango. Selon de nombreux témoignages, les agents de cette Ong n'ont aucun « scrupule » lorsqu'il s'agit de molester les habitants de cette région. Ceinturons, machettes (Bala Bala), branches d'arbre, etc. sont utilisés. « Lorsqu'ils nous trouvent en forêt, c'est le sauve-qui-peut. Sinon dès que tu es arrêté, tu es ligoté comme un gibier avec des lianes ou des ficelles. D'autres te traînent au sol avant de te battre. Et ils te frappent avec une rare violence », raconte René Loumo, un habitant du village.

Si le Baka est surpris avec un gibier, il est soumis à un traitement plutôt « militaire », selon les termes d'une victime. Les éléments du WWF le contraignent à grimper dans un arbre dont le tronc a été préalablement enduit d'huile de vidange. À la moindre glissade qui est inévitable, le Baka est frappé. « Ils nous disent que c'est une correction pour que nous ne chassions plus. Pourtant, depuis toujours, nous vivons de la chasse », constate Jean Marie Bandjo, Baka de Lopango. En effet, les Baka font partie des pygmées, peuples de la forêt équatoriale africaine vivant essentiellement de la chasse et de la cueillette.Par crainte de ces brimades, les femmes aussi ne se rendent plus dans la forêt comme autrefois. « Quel héritage nous allons laisser à nos enfants ? » S'interroge Richards Ndongo. « Nous ne pouvons plus entrer dans la forêt pour leur apprendre comment chasser. Ils ne peuvent plus reconnaître les traces du Nguebi ou du Sinatunga », poursuit-il, faisant allusion à deux races de girafes. Et de conclure : « La forêt c'est notre lieu sacré et de repos. Mais le WWF nous en éloigne... »

http://www.news.mboa.info/est/fr/societe/actualite/64542,droits-de-lhomme-le-calvaire-des-pygmees-du-cameroun.html

Sur la collusion des organisations "écologistes", voir le lien :

Franchement, il y a quelque chose de pourri dans ce royaume délabré de l’écologie. J’ai écrit, certains de vous le savent, le livre Qui a tué l’écologie(éditions LLL), paru le 16 mars 2011. J’y ai révélé quantité de choses, parfois très graves, sur les collusions entre les associations écologistes principales et l’État, ou les transnationales. J’ai donné pour la première fois des informations précises sur les modes de financement de telle ou telle, sur l’histoire à mes yeux abominable du WWF. Et ? Rien. Silence de mort. Aucun procès - pardi ! tout est vrai -, seulement un silence organisé.

Car ce silence a été organisé entre cheffaillons de la « Bande des Quatre », comme j’ai appelé le WWF, Greenpeace, la fondation qu’on appelait Hulot et France Nature Environnement (FNE). http://fabrice-nicolino.com/index.php/?p=1179

Tengou