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Jacques Dupont - Invignez-vous ! par Librairie_Mollat

Nous relayons cette démarche de défense du patrimoine qui va dans le même sens que des thèmes que nous essayons de developper, de lutte contre la désinformation, contre l'ascétisme culpabilisateur et le dénigrement du naturel.

Nous avons déjà parlé des désinformations sur le "régime Okinawa" qui en occident est présenté comme un régime alimentaire favorisant la longévité et la santé, alors que ce que l'on trouve dans les livres sur le sujet n'a rien à voir avec la façon de se nourrir des habitants de l'archipel d'Okinawa, qui consomment de l'alcool fort, et mangent beaucoup de viande de porc. Leur mode de vie, essentiellement rural et traditionnel, leur permet d'avoir une vie longue  et joyeuse, mais n'a rien à voir avec le régime "riz complet-légumes- sans viande ni alcool" que l'on présente en occident.

On cherche des boucs émissaires à la mortalité précoce qui est due au mode de vie artificiel et aux produits chimiques industriels, alors que les peuples qui possèdaient et possèdent encore un mode de vie serein sont ceux qui vivent proche de la nature, dans des conditions parfois rudes, et mangent une nourriture simple et naturelle, comme le disait un Yakoute siberien dans un documentaire diffusé recemment, ou il expliquait que dans sa famile les gens vivaient 100 à 110 ans .

Or on veut nous faire croire à l'allongement de l'esperance de vie par la technologie moderne, alors que les indiens Lakotas vivaient aussi plus de 100 ans en grande forme (voir le livre "les 100 premières années de Nino Cochise").

 

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Nino Cochise (petit fils de Cochise) appris à piloter des avions, perdit une jambe après s'être écrasé en avion, et recommença à monter à cheval avec une seule jambe à l'âge de 100 ans !

Les indiens d'amérique considéraient le tabac comme une plante sacrée, ils fumaient des feuilles de tabac pur et evidemment non pollué par des additifs industriels, et n'attrapaient pas de cancer.

En fait, il n'y a pas d'allongement de la durée de vie. Les statistiques sont basées sur la moyenne de durée de vie en incluant les morts infantiles et prématurées, ce qui n'est généralement pas précisé. Il serait plus correct de dire que l'on ne vit pas plus vieux, mais que plus de gens vivent vieux, parce qu'il y a moins de mortalité infantile et de guerres.  Cela n'a donc pas de rapport avec les avancées de la médecine. De plus, la vie humaine et animale est de plus en plus menacée par les doses de résidus de medicaments qui polluent la nature , détruisent la fertilité, et la pollution en général. 

voici un extrait d'une étude sur le vieillisement : 

Les troubles du vieillissement artificiel peuvent se manifester de manière légère,

comme dans les exemples ci-dessus, ou de manière graves, sous forme de

maladies déclarées: cancer, maladies cardiaques, maladies circulatoires,

accidents cérébro-vasculaires, arthrose, diabète. Ces maladies sont d'ailleurs

considérées et appelées «maladies de vieillesse». Elles ne le sont pourtant pas

en réalité. Elles accompagnent souvent la vieillesse mais il s'agit du

vieillissement artificiel, car elles ne font pas partie du vieillissement naturel.

La preuve en est que les centenaires des Andes, du Caucase et de l'Himalaya

ne sont pas atteints par ces maladies. Les animaux vivant en liberté non plus.

Les animaux domestiques le sont. Cela provient du fait qu'ils sont victimes des

erreurs de conceptions de leurs maîtres (alimentation artificielle, suralimentation,

intoxications diverses), erreurs sous le poids desquelles les maîtres eux-mêmes

souffrent aussi. Les troubles du vieillissement artificiel ne permettent pas une vie

épanouie et active comme c'est le cas dans le vieillissement naturel, car ils sont

pathologiques. Ils se développent dans un organisme intoxiqué par des déchets

et carencé. En médecine naturelle, on parle de terrain dégradé par les

surcharges et les carences. 

Voici un passage amusant sur les centenaires de l'Altai, fumeurs invétérés ! l'auteur semble avoir une certaine gêne à devoir signaler ce fait qui va à l'encontre des croyances modernes sur la "medecine naturelle" :

Les centenaires de l'Altaï

En hiver, la température descend jusqu'à moins 60 degré C dans cette région du

sud de la Sibérie occidentale, placée à l'extrémité ouest de la Mongolie. C'est un

pays de montagnes et de vastes alpages. Les sommets les plus élevés

atteignent 4500 mètres d'altitude.

Les centenaires d'Altaï vivent avant tout à la campagne et peu dans les villes. Ce

sont des agriculteurs, des éleveurs et des chasseurs. Filimou Chmakov, du

village de Birioul a 101 ans. Sa vie, il l'a passée à travailler aux champs et à

s'occuper du bétail. Il a encore toutes ses dents et ses cheveux commencent

seulement à grisonner. Sa vue baisse un peu, il n'enfile plus un fil dans une

aiguille aussi facilement que dans le passé. Bien qu'à la «retraite», il travaille

trois à quatre heures de suite par jour sans ressentir de fatigue et fait une

promenade quotidienne de 5 à 6 kilomètres. Sa mère et son oncle ont vécu

jusqu'à 100 ans, son père jusqu'à 115 ans.

Ivan Kobelkov du village de Sougach a aussi travaillé aux champs toute sa vie. Il

ne se souvient pas d'avoir été malade au cours de ses 100 années d'existence. Il

attribue sa longévité au travail et au grand air.

Les centenaires de l'Altaï sont avant tout des femmes, d'ailleurs mères de

nombreux enfants. Tchaazyn Termicheva de la région d'Ougoudaï a 107 ans,

Ynélik Poietova 104 ans. Elles s'occupent de leurs petits-enfants et de leurs

maisons comme elles l'ont fait toute leur vie.

La fraîcheur du climat fait que les habitants de l'Altaï ne disposent que de très

peu de fruits. Ceux qu'ils consomment sont par la force des choses avant tout

des baies: myrtilles, cassis, airelles, groseilles. Les légumes sont surtout

abondants en été. Grâce à l'élevage, le lait et les produits laitiers occupent une

place de choix dans l'alimentation. Ces produits laitiers sont d'ailleurs leur source

principale de boisson. Ils ne boivent pas d'eau, mais essentiellement du lait de

jument et une boisson préparée à partir du yogourt. La viande est consommée

surtout en hiver, cuite à la poêle, en brochettes ou en bouillie.

Ils n'utilisent pas d'herbes spéciales ou d'épices, excepté l'oignon et l'ail.

Les centenaires de l'Altaï ont aussi été l'objet d’examens médicaux approfondis.

Les gérontologues qui les ont examinés ont constaté que leur santé était très

bonne, malgré le fait tout particulier aux centenaires de I’Altaï d'être ... des

fumeurs invétérés! Peut-être que cette habitude néfaste pour la santé est

compensée par leur vie active en plein air ou par un facteur encore inconnu.

Toujours est-il que cela témoigne de la résistance de leur organisme. Les deux

centenaires féminins dont nous avons parlé plus haut sont toutes deux des

fumeuses ... de pipe.

Psychiquement ils sont aussi tout à fait épanouis, ayant un vif intérêt pour tout ce

qui se passe chez eux et dans le monde, une excellente mémoire et une

sagesse qui leur permet de remplir avec succès, et en étant respecté de tous,

leur rôle de gardien des traditions populaires."

http://www.christophervasey.ch/telechargement/secrets%20de%20jouvence.pdf

Dans le passage sur les centenaires des Andes, l'auteur remarque que si leur consommation alimentaire est modérée, leur consommation de drogues locales et d'alcool est loin de l'être! un point commun aux différents modes de vie de ces centenaires, est que sont des passionnés de la vie et ils vivent proches de la nature.

 

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                                                     Tsok'a né ndé Cochise (tribu Apache Chiricahua)