C’est étrange de voir qu’en France certains se demandent si les animaux possèdent ou non une conscience.

Les plantes possèdent une conscience.

Les objets peuvent posséder certaines formes de conscience.

Mais la société juridique attribue des droits aux êtres en fonction de la sensibilité. La sensibilité demande à avoir une conscience. Comment les tenants d’une conception matérialiste et mécaniste du vivant, pourraient ils avoir des capacités de décider si quelqu’un ou quelque chose possède une conscience ou pas, et définir des droits par rapport avec quels critères ?

On pourrait peut être exprimer cela différemment, l’être humain issu de culture judéo-chrétienne, se donne selon ses critères subjectifs le droit d’imaginer ce que sont ou ressentent les autres êtres vivants, en fonctions de ses intérêts du moment.

Des chercheurs scientifiques ont démontré que les plantes possèdent une forme de système nerveux, et sont conscientes.

Il va y avoir des conflits entre les végétariens et des éleveurs, qui traitent les animaux d’élevage comme des sources de profit uniquement.

Donner des droits aux animaux de compagnie, mène forcément à remettre en question l’élevage intensif et les souffrances infligées aux animaux.

Les végétariens sont souvent fanatiques, et voudraient interdire que les gens mangent de la nourriture carnée. Le fait de ne pas manger de viande n'est pas forcément être moral. On sait qu'Hitler était végétarien, et si quelqu'un mangeait de la viande, il le harcelait.

Les anciens hommes avaient conscience de l’esprit immortel qui vit dans l’animal, cela ne les empêchait pas de chasser pour se nourrir et nourrir leur famille. Ils savaient communiquer avec l'âme des animaux, et remercier l'espèce. Au Japon des rituels sont effectués pour les âmes des poissons, et même des aiguilles à coudre avant de les jeter, ainsi que des fleurs sacrifiées dans l'Ikebana. Des temples accueillent les peignes en fin de vie pour ritualiser leur fin de vie.Un objet qui est utilisé longtemps acquiert une conscience. (Voir aussi les expériences sur la conscience de la matière, de Mira Alfassa). Cette façon de vivre produit une ambiance quotidienne fantastique et merveilleuse. 

Ils savaient respecter les animaux, sans tomber dans la sensiblerie. Les végétaux, selon un point de vue non pas matérialiste mais animiste (la perception de l’essence du monde et des êtres) sont des êtres vivants et conscients.

De même il existe des esprits qui sont dépourvus de corps physique, qui sont tout aussi sensibles, et ils sont certainement très affectés par la destruction de l’environnement.

On arrivera certainement bientôt à démontrer que les humains aussi bien que les autres êtres sont capables d’exister hors de leur enveloppe physique, ou que l’on croit physique.

La question se posera alors de savoir gérer les relations avec des autres êtres au comportement très éloigné de l’être social que l’on pense être l’humain.

La société japonaise va encore plus loin, dans le sens ou pour les japonais, les objets peuvent être habités par un esprit, c'est-à-dire que toute  forme, y compris inanimée, peut contenir un être conscient et vivant, qui peut parfois interférer avec notre dimension que l’on croit matérielle. On ne jette pas les poupées, on les porte dans un temple.