Etudes
Institut des Traditions du Japon
Etudes
Département Spiritualité japonaise.
Section shamanisme japonais
Sur les traces de Nakai Shigeno :
Nous avons marché sur les pas de Nakai Shigeno, à Osaka et à Kyoto.
Visite et rencontre avec la femme du Guji du sanctuaire ou résidait Nakai Shigeno à Osaka. Rencontre avec les prêtres du sanctuaire de Fushimi Inari Taisha à Kyoto.
Section Shinto
Le sanctuaire Fushimi Inari Taisha
La tradition d’Inari au Japon.
Relations de la tradition d’Inari de Fushimi et Kukai
Kukai avait transmis des méthodes secrètes de prières ésotériques au sanctuaire de Fushimi.
Relation ésotériques entre Inari, Dakini Ten, Amaterasu et Dainichi Nyorai.
La tradition Ogamiya
Les transmissions secrètes de méthodes de prières ésotériques et rituels conservées par le sanctuaire de Fushimi et retransmises par les Ogamiyas de tradition d’Inari.
Etude des systèmes de prières ésotérique et rituels dans la tradition Ogamiya.
Conceptions du monde dans la tradition des Ogamiya du Japon
Département sociologie
Etude du reiki en occident
Le mouvement Reiki occidental : une forme de récupération néo-colonialiste par l'occident d'une méthode traditionnelle japonaise ? ou la possibilité d'un échange interculturel ?
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Le monde du Shinto
Le monde du Shinto est la foi japonaise traditionnelle basée sur le shamanisme et l'animisme. Bien que les termes shamanisme et animisme soient des concepts occidentaux, le texte ci dessous considère ces sujets d'un point de vue japonais.
Nous nous appuyons plutôt sur les travaux du professeur Nakamura, que sur les travaux d'ethnologues , qu'ils soient occidentaux ou japonais, qui ne fondent leurs analyses que sur des textes ou des explorations sur le terrain, mais qui eux mêmes ne sont pas membres des confréries shamaniques du Japon, ni prêtres shinto, et n'ont pas expérimenté les pratiques traditionnelles dont ils peuvent parler.
L'avantage du travail du professeur Nakamura, est qu'il est non seulement un universitaire, professeur de psychologie sociale, mais qu'il a étudié également la parapsychologie, la psychologie transpersonnelle, il a suivi la formation de prêtre Shinto, et l'entrainement d'Ogamiya, terme désignant un shaman traditionnel dans la terminologie du sud du Japon. Les travaux du professeur Nakamura rejoignent nos propres recherches dans les domaines du Shinto et du Shamanisme japonais, ainsi que sur la philosophie japonaise.
Nous n'abordons pas içi les sujets du shinto des sectes , des organisations religieuses particuliaires, ni des associations ou doctrines politiques. Notre propos n'est pas de discuter sur le Shamanisme ou le Shinto, mais d'essayer d'exprimer la spiritualité du Japon dans son esprit.
"Les sens des anciens étaient plus forts que ceux de l'homme moderne, et il semble qu'ils avaient plus de perceptions extrasensorielles (clairvoyance,télépathie,précognition). Leur point de vue sur la nature ou l'univers était entièrement différent de ceux de l'homme moderne. Les anciens avaient le sentiment que Dieu se cache dans la création toute entière et ils sentaient sa présence.Ils vivaient constamment avec Dieu." (Pr. Nakamura)
Ces paroles d'un prêtre Shinto Ogamiya, nous mènent déjà loin des conceptions et des clichés habituels que l'on lit partout sur le Shinto, présenté en général comme la" religion polytheiste indigène" du Japon !
Il continue en ces termes: "Ils marchaient ensemble solidaires et avec ce Dieu qu'ils nommaient aussi "Nature".
Ils étaient dans l'émerveillement de la nature, la vie naturelle.Vivre naturellement. Ceci est notre style de vie ancestral. Avoir vécu une vie difficile mais en jouant avec Dieu, ils ont expérimenté un changement dans leur coeur. En vivant une telle vie, bien sur, on arrive à obtenir un sentiment religieux."
Les anciens considéraient les manifestation de la nature comme l'activité de Dieu.
Ils vénéraient la pousse des plantes , et en particulier, des plantes qu'ils consommaient, comme divine.
Ils vénéraient l'esprit dans la nature. Egalement l'esprit des ancêtres, qui participait à faire pousser les plantes. Puis ils vénéraient aussi l'esprit de la communauté, qui devint le dieu de la communauté. La puissance de l'incantation qui protège la communauté.
Les caractéristiques de l'ancienne foi peuvent être découvertes en étudiant les coutumes , les légendes d'Okinawa et des îles Amami à l'époque jomon. Par association, par inférence analogique des choses que l'on peut vivre et observer dans la vie quotidienne, l'ancien japonais a tenté de comprendre l'être humain, le dieu et la nature. C'est à dire , qu' ils ont relié la culture , la pousse et la mort des plantes (les céreales), la vie et la mort des personnes, les mouvements du soleil, à la foi , la mythologie, les festivités. Les gens de la mer, du sud qui vénéraient le soleil, rencontraient les habitants des montagnes. Ils pensèrent que le soleil se levant à l'est, naissait de la caverne du soleil. Ceci devint une des sources du Shinto.
Les anciens japonais identifièrent le mouvement du soleil à la vie d'un être humain. Le soleil nait, se déplace et meurt, puis se reincarne. En même temps ils pensaient que Dieu est ce qui se cache derrière les apparences. Mais ils ne pensaient pas que Dieu est une abstraction, et ils le cherchaient dans les choses de la vie quotidienne. Le prototype du dieu est le serpent, qui était considéré comme un dieu ancêtre ainsi qu'un dieu de l'agriculture. Au Japon , le serpent est considéré comme un messager de Dieu. Le mont Miwa est une montagne sacrée, dont le dieu est un serpent. La montagne est considerée aussi comme un dieu.
On peut dire que la spiritualité est la conscience de l'âme, ce qui est une experience universelle dans l'humanité, et admise par tous les peuples. Les differences de formulations diffère selon les localisations, les conditions sociales, culturelles...La spiritualité des japonais
est due a l'experience du peuple japonais.
C'est l'experience de ressentir "le fait d'être vivant" qui constitue la spiritualité, c'est ce qui a été perdu actuellement :
"Rappellez vous lorque l'être humain était "une partie de la nature". La pluie, le vent, le tonnerre, la lumière du jour, la mer, les montagnes, les bois... L'alimentation et les biens étaient rares, et nos ancêtres vivaient chaque jour dans le risque, mais aussi dans l'émerveillement de la nature. La bénédiction qu'étaient la récolte du riz, de la chasse, de la collecte,de la pêche, la fertilité du sol étaient la bénédiction des esprits du panthéon. En mangant bien, nos ancêtres offraient des prières de gratitude au Dieu de la montagne et de la mer."
"La nature était Dieu = l'esprit= Kami lui même. Les gens étaient nés dans la nature, avaient grandi en elle, avaient vieilli, souffert,et étaient morts. La vie avec la nature = Kami en tout temps. Vivre avec la réalisation du Kami à ses cotés. Le Kami habitait dans la nourriture, et dans les biens que produisaient les êtres humains. Il n'y a pas d'opposition telle que la matière et l'esprit, la nature et l'être humain içi.Il doit y avoir eu le sens que tout est connecté avec le Kami. Ce simple sentiment naturel est l'émergence de la spiritualité."
"Si vous êtes la personne influencée par la culture occidentale, vous aurez un sentiment étrange ou serez curieux de l'idée que la nature est" Dieu". les anciens japonais n'avaient pas l'idée d'un Dieu personnifié, mais plutot que Dieu est partout autour de nous dans la nature.Ils croyaient à l'excellente vertu ( terrible puissance) derrière les oiseaux, les animaux, l'herbe, les arbres, la mer, la montagne, etc... Le culte de la nature au Japon a été l'animisme qui adore l'esprit divin qui habite dans les objets naturels.
Ainsi Dieu en japonais désigne les travaux de l'esprit,de l'âme, et le pouvoir surnaturel.
La spiritualité n'est pas l'experience de la transcendance que l'on ne peut atteindre qu'avec un entrainement intensif.
Inutile de dire, qu'il y a de grandes difficultés pour la personne qui vit dans certains contexte religieux.Néanmoins, l'éveil spirituel n'est pas necessairement atteint en suivant une voie difficile, de pénitence. Même si vous pratiquez la méditation, des exercices spirituels, l'éveil spirituel ne sera pas forcement atteint.
Une méthode pour atteindre l'éveil spirituel est de faire ce qui est naturel de façon naturelle.Vivez franchement naturellement.
Si l'on peut s'établir dans une ignorance et une insouciance telle qu'un enfant les connais naturellement, n'importe qui peut réaliser la spiritualité. Chacun a obtenu l'illumination après être né. Ayant perdu l'instant de l'illumination quelque part pendant l'enfance , ne croyons nous pas trop sérieusement que la vie est une chose pénible, triste, difficile ? "
Pr. Nakamura
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Energétique Reiki traditionnel japonais
L'Institut des Traditions du Japon présente le maitre (Shihan) Tomomi Yasue.
Le Reiki est une tradition japonaise d'énergetique.
Nous présentons le Reiki selon la branche traditionnelle japonaise et non les développements déculturés de la mouvance occidentale.( http://reiki.fdgr.org/profil.html )
Le Reiki est une forme d'initiation spirituelle. Il permet d'accéder à une connaissance de l'élément énergétique de l'Univers , d'après les enseignements réels de Mikao Usui et des membres de l'école traditionnelle du Japon.
Il est utilisé traditionnellement pour améliorer la santé, augmenter la force vitale ainsi que pour developper les capacités psychiques.
Peu d'universitaires se sont penchés au Japon sur cette
méthode. Mis à part le professeur KOKUBO Hideyuki.
Kokubo Hideyuki est né à Toyohashi en 1958.
Il a étudié la biophysique à l'université de Nagoya. Il a travaillé dans l'édition de livres de science, chimie et mathématiques à Sanseido co. LDT. depuis 1981 jusqu'à 1996. Cette société est célèbre au Japon.
Il poursuit des recherches sur les phénomènes anormaux et principalement sur les phénomènes physiques liés au psi. Il est directeur et éditeur en chef de la japanese society for parapsychology (JSPP) qui est une organisation professionnelle au Japon. Il publie des newletters pour la société et travaille pour le journal de la parapsychologie japonaise.
En juin 1996, il vint au laboratoire de bio emissions de l'Institut national de sciences radiologiques dans le but de developper un projet gouvernemental ainsi que pour satisfaire son propre interrêt envers la parapsychologie, et devint le manager éditorial du journal de la société d'informations internationale de science de la vie (journal de ISLIS). Il changea en International research Institute (IRI) en 2005.
Voir: http://wwwsoc.nii.ac.jp/islis/belabo/prokoku.htm
D'après Kokubo, le Reiki est identique au Reijutsu:
"Au début du 20ème siècle au Japon, un boom du Reijutsu eu lieu dans le pays. Alors, les pratiquants du Reijutsu étendirent leurs activités au dela des mers,enseignant en Mongolie en 1911 et enseignèrent à des personnes en occident...Un des buts du Reijutsu était d'améliorer la santé, utilisant differentes techniques incluant d'imposer les mains,toucher directement avec les mains et effectuer differents rituels.
A présent, il y a differents groupes qui pratiquent la thérapie de Reijutsu au Japon. Egalement, différentes organisations de Reijutsu,comme le Reiki ont été réactivées en modernisant leur style , parfois reimportées de l'étranger ou la technique d'origine a été simplifiée ou modifiée...Les historiens considèrent que le Reijutsu était influencé par Kurusomi Kyou, (école Shinto) établie au 19ème siècle.
On considère que l'histoire du Chi kong chinois a été influencée, depuis le début du siècle, en ce qui concerne le fait d'émettre le ki externe par les techniques et les conceptions du Reijutsu et du Mesmerisme."
D'autre part, dans le contexte des écoles d'arts martiaux, on trouve le terme Reijutsu définit comme spiritualisme Shintoiste.
Pour étudier le Reiki dans son contexte traditionnel Japonais, contacter le maitre japonais Tomomi Yasue :
son blog : http://gendaireiki-shihan.seesaa.net/
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Fushimi Inari Taisha
Fushimi Inari Taisha est un sanctuaire du culte du Kami Uka no Mitama, appelée aussi Uka no Mitama no Mikoto. Il s'agit de la Déesse de l'esprit du riz, que l'on désigne aussi comme le Kami de la nourriture. On l'appelle aussi Toyouke Hime, et c' est le même Kami qui est vénéré au sanctuaire d'Ise (le Geku) . Elle porte le nom plus populaire d'Inari.
D'autre Kamis sont également vénérés dans le sanctuaire, Satahiko No Kami (Sarutakiko), Omiyanome,(Ame no Uzume) Tanaka Okami et Shi No Kami. (1)
Il s'agit d'une des plus anciennes formes de Shinto, reliée à l'agriculture. La Divinité du sanctuaire , Inari Daimyojin, était aussi l'objet du culte agricole ancien en tant que Yama no Kami et Ta no Kami. C'est la raison pour laquelle on retrouve les animaux messagers de la divinité, le renard blanc et le cheval, car le Dieu de la montagne descendait pour la saison de la plantation du riz sur son cheval, escorté par le renard.
Le sanctuaire fut établit en 711 par la famille Hata sur le Mont Inari. Le sanctuaire fut déplacé au bas de la montagne au 9ème siècle sur la demande du moine Kukai pour protéger le Temple bouddhiste Toji.
Le sanctuaire est connu pour les 10000 Toris , qui sont des offrandes faites par des dévots privés, dont un grand nombre de sociétés et compagnies japonaises.
Le sanctuaire Fushimi Inari est un des plus prestigieux sanctuaires Shinto du Japon. Il est indépendant et n'est pas membre de l'organisation Jinja Honcho.(2)
Il a cependant un passé prestigieux . En 965, l'Empereur Murakami ordonna que des messagers impériaux soient envoyés au sanctuaire pour faire un rapport au Kami de tous les évènements importants (ainsi qu'à 16 autres sanctuaires du Japon) . En 1871, le sanctuaire reçu le rang Impérial de Kanpei-Taisha, le rang le plus élevé des sanctuaires reconnus par le gouvernement. Ceci étant du à la croyance dans le grand pouvoir mystique de la Divinité du sanctuaire, qui était craint de l'Empereur.
Les prêtres de Fushimi Inari sont les descendants de la famille Hata et Kada. Le premier grand prêtre et fondateur du sanctuaire était Hata No Iroka.
Si on prie les cinq Kamis ensemble, on les unifient en un seul que l'on appelle alors Inari Go Sha Daimyojin.
Prière (Norito) lors d'un rituel Shinto du Feu. On brûle les Omamoris chaque année au mois de Novembre.
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Complexité ésotérique du Kami Inari
La complexité ésotérique de la Divinité Inari dans le Shinto explique sa place aussi bien dans le culte populaire du Shinto que son rôle dans le bouddhisme ésotérique et son rapport avec les rites d'intronisation des empereurs japonais.
D'après certains historiens, cette divinité pourrait être une divinité vénérée depuis une époque plus ancienne qu'Amaterasu au sanctuaire d'Ise , raison pour laquelle la lignée impériale aurait choisi ce lieu de culte pour Amaterasu, car le peuple aurait déjà eu l'habitude de s'y rendre pour vénérer l'antique Divinité Toyo-Uke No Kami, identifiée dans le Kojiki comme la mère d'Amaterasu.
Le Kojiki ayant en partie été rédigé pour justifier l'origine de la lignée Impériale comme descendant d' Amaterasu, la mention de Toyo Uke No Kami comme mère d'Amaterasu pourrait être une reconnaissance de son antériorité comme Kami vénéré par les anciens japonais comme Divinité suprême. Ceci est renforcé par le fait que dans certains sanctuaires, Toyo Uke est considérée soit comme l'émanation , soit comme étant la totalité d'Ameno Minaka Nushi, le Kami primordial. (l'équivalent de Dieu en termes occidentaux ou du Brahman de l'Hindouisme.)
Inari n'est pas vénérée seulement dans les sanctuaires Shinto, mais également dans les temples bouddhistes, et dans des autels personnels familiaux. On trouve fréquemment des petits sanctuaires à Inari , non seulement à la campagne mais aussi sur les toits de compagnies dans des immeubles en pleine ville.
Le moine Kukai, fondateur du bouddhisme Shingon, a joué un rôle important pour la propagation du culte d'Inari, qui était son Dieu protecteur. Il a notamment élaboré une théologie unifiant les conceptions Shintoistes et la symbolique de l'école Shingon, dans laquelle Inari apparaît sous l'aspect de la Divinité Dakiniten. (A noter qu' a cause du système de symboles du Shingon, Dakiniten apparaît comme déesse mais peut avoir l'aspect masculin, ou plutôt double, un mâle et une femelle).
Dakiniten
Dakiniten ( 荼吉尼天) est une divinité qui n'existe qu'au Japon.
Elle constitue un syncrétisme entre une déité de l'agriculture d'origine hindoue, qui est la même que la deité Aizen Myoo ( étant à l'origine divinité de la fertilité elle est transposée dans le tantrisme bouddhiste comme deité reliée a la sexualité, aux désirs et à la transformation des désirs) et la divinité Shinto de l'agriculture, déesse de la nourriture et de la fertilité Uke No Mitama et vénérée sous le nom d'Inari Daimyojin.
Dans son aspect Hindou, elle a traversé différentes phases et aspects au cours du temps.
Divinité de l'agriculture au IV ème siècle avant J.S., elle a traversé une période d'identification à un aspect de déesse qui accompagne la déesse Kali, puis prend un aspect sinistre de fée/vampire sous l'influence du Bouddhisme tantrique.
Finalement elle devient Dakiniten au Japon et joue le rôle de deité centrale dans le rituel d'intronisation des empereurs comme émanation de Dainichi Nyorai selon le rite du Toji, puis de celui de l'école Tendai .
Kukai a créé un interressant rituel en unissant la dharani de Dakiniten/Inari avec un mouvement utilisé par les Mikos lors du rituel d'offrande de la nourriture à Amaterasu a l'Ise Jingu, qui ressemble tout à fait au système de prières créé par Miki Nakayama pour le Tenrikyo. Le système de prières et mouvements créés par Miki Nakayama étant basé également sur les rite Shintoistes et le Kagura.
(Miki Nakayama était elle même initiée dans un temple d'obédience Shugendo, duquel elle a repris le nom de la divinité du Tenrikyo, Tenrio qui devient Tenri O no Mikoto dans Tenrikyo).
Dans le système symbolique de Kukai, on retrouve l'ésotérisme d'Inari du Shinto et ses liens avec Amaterasu , car elle est considérée comme essence d'Amaterasu , Dakiniten est l'émanation de Dainichi Nyorai, lui même fusion de Mahavairochana et d'Amaterasu Omikami (Dainichi signifie grand soleil) .
D'ou le rôle de Dakiniten /Inari dans le rituel d'intronisation de l'empereur.
(1) Il est fréquent que dans les sanctuaires Shinto consacrés à un Kami, on lui trouve associé d'autres Kamis, en général deux autres pour former une triade, mais parfois plus. Les Kamis associés sont souvent ceux qui sont considérés comme ses parents dans la mythologie, ou qui sont considérés comme ayant un lien particulier avec lui. Par exemple dans les sanctuaires d' Hachiman, on trouve Ojin Tenno (Hachiman) souvent associé avec Jingu Kôgô (sa mère, l'impératrice chamane) et Chuai Tenno, son père. Parfois on y trouve aussi Hime Gami, qui est une déesse qui avait pu être vénérée comme Hachiman dans une époque plus ancienne.En fait , Hime Gami peut être aussi considérée comme ayant été une prêtresse chamane ancêtre de la lignée de Jingu Kôgo. Elle est considérée dans certains sanctuaires comme étant la soeur ainée d'Ojin Tenno sous le nom de Tagori Hime. Ces incertitudes sur l'identité exacte de certains Kamis provient de la grande antiquité des sanctuaires, dont l'origine se perd dans la nuit des temps.
Sarutahiko étant aussi le Dieu du saké et sa compagne Ame no Uzume déesse entre autre de la danse, sont reliés à la joie de vivre, comme Inari qui est lié à la fertilité et à la croissance (des plantes mais aussi des biens).
Tanaka No Kami est un dieu des rizières (qui rappelle le Ta no Kami et peut être un autre nom d'Inari) .
(2) L'association Jinja Honcho à été fondée après la deuxième guerre mondiale, après la séparation du Shinto et de la politique (annulation du Shinto d'état) . Il constitue en fait une forme de continuation du Shinto d'état en mêlant des conceptions politiques au Shinto en lien avec l'empereur. On l'appelle aussi le Shinto d'Ise, du fait que son centre est le sanctuaire d'Ise (Ise Jingu). La majorité des sanctuaires a adhéré au Jinja Honcho. Il a uniformisé les rites des sanctuaires qu'il contrôle, alors qu' à l'origine chaque sanctuaire détenait ses propre traditions.Néanmoins, le Shinto d'Ise conserve de très anciennes traditions Shintoistes.
Institut des Traditions du Japon
Dakiniten/Inari
La complexité ésotérique d'Inari.
Fushimi Inari Taisha est avant tout un lieu de prière. Un endroit mystérieux de renaissance de l'âme. Le shinto est concerné par le contact naturel de l'âme et des âmes, ce qui est différent de l'ascétisme et la mortification d'autres systèmes.
Nakai Shigeno , Shamanesse (Dai D'Inari) dont la vie a donné lieu à une biographie de l'ethnologue Anne Bouchy (Les Oracles de Shirataka) , était membre (Koin) du Grand Sanctuaire Fushimi Inari Taisha, bien qu'elle vivait à Osaka dans l'enceinte du sanctuaire Yasui Tenjin (des photos de ce santuaire se trouvent dans notre blog). L'organisation qui s'est constituée autour d'elle (Tamahime Kyokai), existe toujours et est reliée à Fushimi Inari Taisha.
Le président de l'Institut des Traditions du Japon est également un membre du Fushimi Inari Taisha.
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Introduction au Shinto
Tenter d'expliquer n'est pas définir, il serait contraire à l'esprit du Shinto de le définir, car la définition enferme et fige. Ce qui est contraire à la vie. Comme jadis les druides , les prêtres Shinto préservent une tradition vivante , mais plutôt non verbale qu'orale. La transmission ne se fait ni par une doctrine, ni par un dogme , mais en vivant et expérimentant par soi même. Il n'y a pas non plus d'uniformisation, et chacun est libre d'individualiser la foi comme il le veut.
Les prêtres Shinto maintiennent la tradition sans l'imposer, avec une grande dignité. Ce qui parfois crée des incompréhensions de la part de certains observateurs non participants.
Le Shinto est une religion qui n'avait pas de nom. C'est lorsque le bouddhisme fut introduit au Japon qu'il devint nécessaire de donner un nom aux pratiques et sentiments religieux qui existaient auparavant dans le pays.
Pour le distinguer du bouddhisme, on utilisa deux idéogrammes chinois.La langue japonaise était à l'origine orale et ne possédait pas d'écriture. On utilise donc des idéogrammes chinois pour l'écrire, ce qui induit deux prononciations possibles pour un seul nom:"à la chinoise" ou "à la japonaise".Il s'en suit que l'on peut prononcer soit"shinto", soit "kami no michi", à la japonaise.
Comme "kami" ne désigne pas un pluriel, on ne peut pas traduire : "la voie (Michi) des Kamis". Ni : "la voie du Kami". Le terme "Kami" ne fait pas de différence entre pluriel et singulier.
Si l'on dit " la voie des Kamis", cela induit une conception polythéiste qui n'existe pas dans le Shinto. Le Shinto n'est ni monothéiste, ni polythéiste.
Par contre tout shintoiste peut l'interpréter comme il veut. On peut l'interpréter comme polythéisme ou comme monothéisme, mais c'est seulement une interprétation individuelle.
L'interprétation la plus proche de la réalité serait peut être de dire que le Shinto considère qu'il n'y a qu'une divinité d'essence qui peut se manifester par un nombre infini d'êtres spirituels.
Les êtres spirituels les plus "élevés" étant la personnalisation de cette divinité d'essence.
La mythologie Shinto ne fait qu'exprimer la parenté spirituelle de tous les êtres qui descendent de la première essence spirituelle représentée par le premier Kami.
Du premier Kami apparaissent les deux Kamis Musubi, qui représentent l'archétype de la polarité, et du pouvoir créateur. Puis , après les stades préliminaires, les êtres sont engendrés par le couple primordial Izanagi et Izanami. Il s'en suit que toute personne et toutes choses sont des enfants des Kamis, ont une nature de Kami, et sont en puissance des Kamis.
Citons Jean Herbert dans son ouvrage "aux sources du Japon, le Shinto":
"Il n'est pas exagéré de dire que cette croyance (la conception de la parenté de tout ce qui est dont nous venons de parler) a joué un rôle prépondérant dans la formation de l'esprit japonais, non seulement dans en ce qui concerne les conceptions et les activités religieuses , mais aussi dans tout ce qui a trait à l'organisation sociale, au comportement individuel, à la morale et à l'attitude mentale envers la vie. C'est d'elle que proviennent le respect éprouvé pour tout ce qui est , la conscience d'une continuité ininterrompue dans le temps et l'espace, un sens élevé du devoir, un sentiment de sécurité et aussi l'intrépidité qui en est la conséquence."
Ce qui caractérise le Shinto, c'est donc comme le dit aussi Jean Herbert, la conviction profonde que les Dieux, les hommes et toute la nature sont en fait nés des mêmes ancêtres et sont par conséquent parents. Et que l'homme est indissolublement lié au Kami, par des liens à la fois biologiques et spirituels.
"En lui coule le même sang divin qui coule aussi dans les animaux, les plantes, les minéraux et toutes les autres choses dans la nature...Homme, terre, montagne, rivière, vallée, brume, arbre, herbe sont tous hara-kara, frères nés du sein de la même Mère Divine".( Chikao Fujisawa, cité par J.Herbert).
Le Shinto possède une théologie et des textes que l'on peut considérer comme sacrés,
dans le sens ou ils sont respectés et anciens, sans être des vérités révélées ni des dogmes, seulement des compilations faites à la même époque ou il fut nécessaire de trouver un nom pour désigner cette spiritualité ancienne.
Le Shinto n'a ni dogme ni credo. Les prêtres Shinto maintiennent une attitude non dogmatique et "énergiquement non intellectuelle". "Le Shinto fait plutôt appel à un sens inné du devoir et de la responsabilité , ainsi qu'à des sentiments d'amour respectueux spontané envers le monde entier"(Kanichi Hirata, ancien prêtre-guji de l'Ô-mi Jingu, cit. J. Herbert).
" En Shinto, on peut être un adorateur sans rien comprendre intellectuellement, et l'adorateur est beaucoup plus impressionné par les arbres qui entourent le temple, ou par son petit lac, que par n'importe quelle théorie"( grand prêtre Tomoaki Yoshida, cit. idem).
Nous terminons par cette citation du livre de J. Herbert, qui est le seul à avoir tenté une étude sérieuse sur le Shinto en francais :
"La liberté pratiquement totale de pensée qu'encourage le Shinto, jointe à la variété sans limites dans le rituel, est certainement l'une des raisons principales pour lesquelles le Shinto a pu se maintenir en parfaite santé malgré toutes les attaques et les concurrences dont il a été la cible au cours de de son existence multimillénaire. Nous verrons dans un chapitre suivant comment il a réagi à un prosélytisme bouddhique agressif. Il adopte une attitude (on ne peut guère dire une politique, car elle vient trop naturellement) très semblable en face du matérialisme occidental virulent, qui fait passer les considérations économiques avant les valeurs morales et spirituelles. Le Shinto a pu, dans une surprenante mesure, combiner adaptabilité et tolérance (et par conséquent amour et paix) avec une fidélité sans défaillance à tout ce qui lui est essentiel.
Shôjin, le principe de la progression incessante, est en fait un élément capital dans l'esprit même du Shinto".
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Kongō-Yasha Myō-ō (金剛夜叉明王)
Dans le Mikkyo japonais, Kongō-Yasha Myō-ō a trois côtés et six bras (ou un visage et quatre bras), et représente la force. Il est gardien du nord.
Le Mantra de Kongō-Yasha Myō-ō est : 
- おん ばさらやきしゃ うん
- (on basarayakisha un)
AIZEN Myo-o (爱染明王) (chinois Àirǎn Míngwáng )
Dans la tradition ésotérique du Japon,(Mikkyo) la déesse AIZEN Myo-o est une personnification de l'amour divin, qui détruit les mauvaises passions. Elle est généralement de couleur rouge foncé, avec une tête et six bras qui tiennent les différentes armes et une couronne avec une tête de lion. Elle est considérée comme le maître de l'amour.
On prie Aizen Myoo pour tout : guérison, protection, trouver l'amour, de bonnes relations, Les prostituées prient Aizen Myoo pour trouver des clients. On dit qu'Aizen Myoo est prié actuellement par les Gays japonais , comme dieu de l'érotisme.
Mais elle est surtout vénérée pour améliorer et harmoniser les relations avec les autres.Compte tenu que toute pratique Mikkyo vise ultimement à réaliser l'éveil dans cette vie.
A l'époque ou les mongols on essayé d'envahir le Japon, des rituels à Aizen Myoo auraient été pratiqués en l'identifiant avec le Dieu de la guerre, Hachiman. (on sait que la flotte mongole fut alors totalement détruite par des tempêtes inexpliquables).
Dans le culte érotique de l'école hérétique Shingon Tachikawa Ryu, le partenaire mâle était identifié à Fudo Myoo, et la partenaire féminine était identifiée à Aizen Myoo, représentant alors la femme/déesse qui n'est pas effrayée par la sexualité. Cette école tantrique doit son nom au fait que son fondateur, Ninkan(仁寛,12ème siècle), qui avait étudié l'onmyo Do, fut éxilé dans la ville de Tachikawa, de la province d'Izu.
Pour connaitre la genèse de cette Deité, voir la page sur Fushimi et les Déités Inari et Dakiniten.
Le mantra de AIZEN Myo-o est:
おん まかあらぎゃ ばさら うしゅにしゃ ばさらさたば じゃうんばんこ
Deuxième mantra:
おん まからぎゃ ばさろ しゅにしゃ ばさら さとば じゃく うん ばん こく
Troisième mantra:
うん たきうん しゃ
un kaki un sha
Traditionnellement, dans les cultures Asiatiques (Inde, Tibet, Chine, Japon), le Mantra devait être récité 100 000 fois, afin d'être chargé de pouvoir. Le fait de réciter 100 000 fois ou un nombre prescrit par la tradition, constitue un rituel en lui-même.
Le tantrisme est au départ une tradition destinée à des laics, un moyen d'atteindre l'unité en étant dans la vie. C'est la raison pour laquelle les divinités tantriques sont à l'origine, des divinités issues des cultes de fertilité. L'époque des cultes de fertilité était celle ou il n'existait pas de dualité entre la vie quotidienne, la vie spirituelle, la nature et l'esprit. Dans ces époques, la spiritualité féminine était plus valorisée.
Par la suite, des sytèmes religieux patriarcaux se sont imposés, et ont instauré une hiérarchie masculine et machiste sur toute la planète ou presque. Certaines sociétés, comme la culture d'Okinawa, ont préservé une partie de cette tradition.
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Mushi Fuji et matérialisations
Le Mushi Fuji est un rite pour soigner les enfants par exorcisme des esprits des insectes. Au Japon, on croit que des esprits d'insectes peuvent entrer dans le corps des enfants et provoquer des troubles, en particulier une nervosité et de l'agitation.
Des praticiens de la prière peuvent régler le problème par un rituel.
Nous avons relevé deux cas relatés ou le même phénomène se passe: suite à la pratique du Mushi Fuji, des filaments visibles sortent des doigts de l'enfant traité.
Le traitement peut être effectué par un moine ou une Ogamiya, nom donné à quelqu'un qui possède un pouvoir par la prière. Ce terme a plûtot court dans le sud du Japon et désigne un shaman.
Voici le premier récit raconté par Paul Arnold dans son livre " avec les sages du Japon". (Fayard, 1972)
Dans le train, ma femme me conta un épisode de chamanisme auquel elle avait assisté, il y a une dizaine d'années, à Tokyo.
Un de ses jeunes neveux, alors agés de trois ou quatre ans, était très nerveux. On fit appel à une vieille Ogamiya, qui fréquentait mensuellement la maison pour dire des prières particuliairement lorsqu'il y avait un malade.
On l'invita à procéder à un moushi-fouji" chasser les insectes"; car on se figurait que des insectes qu'il fallait détruire avaient envahi l'esprit ou les pensées du bambin et provoquaient ces troubles nerveux.On ne recourait au moushi fouji que pour les tout petits.
On fit accroupir l'enfant devant la vieille toute courbée par l'âge.Elle écrivit au pinceau sur la paume droite du petit des caractères peut être sanscrit,(1) les uns sur les autres.
Puis elle murmura une prière courte, en tenant de la main gauche la paume de l'enfant.
Aussitôt après, sa main droite, l'index et le médius tendus, les autres doigts repliés,(2) frappa l'air dans un mouvement circulaire au dessus de la paume du garçonnet, tandis que la vieille faisait entendre un grognement.Tout en se mettant à bavarder avec l'assitance, elle toucha du pouce droit le ventre de l'enfant trois fois à trois reprises.
C'est durant ce temps que ma femme, comme toute l'assistance d'ailleurs, vit nettement sortir des ongles de l'enfant des filaments blancs, nombreux, parfois ondulants.
Longs d'un ou deux centimètres, ils se dissipèrent aussitôt dans l'air. Le phénomène dura une bonne minute.
Le rite était achevé. Ma femme qui n'est pas crédule, constata que l'enfant était tout à coup beaucoup plus calme. La nervosité lui avait valu un regard étincelant, fiévreux, avec des conjonctives irritées.Tout cela avait disparut aussitôt.
Lorsqu'un enfant est particulièrement agité, des filaments blancs s'échappent non seulement du bout des doigts, mais aussi des narines et des abords de la bouche.
(1) Il ne s'agit pas de sanscrit, mais du mot "mushi" écrit en kanji !
(2) On reconnait le bien connu Kuji Kiri.
Voici maintenant le témoignage plus récent d' Érick Laurent, « Sacrés mushi ! Des rites consacrés aux insectes »,
Ateliers, 30, Ethnographies japonaises, 2006. (Université des sciences économiques de Gifu, département d’anthropologie culturelle, Japon)
Le 19 mai 1991, dans la ville de Gôbo (département de Wakayama), j’ai assisté à un exorcisme, effectué par un moine de quatre-vingt-cinq ans, qui pratiquait depuis plus de cinquante ans. Le patient était une fillette de dix ans, considérée comme une enfant un peu nerveuse, effrontée, mais pas réellement « difficile ». L’exorcisme vise à chasser du corps les mushi responsables de l’affection. D’après Kimura (1934), ces mushi sont en fait le démon Namuharu, mais cela n’a pas été confirmé par l’officiant. Durant la séance qui dure environ un quart d’heure, le moine utilise des formules orales et écrites. Il écrit d’abord sur la paume de chacune des mains de l’enfant, au pinceau, le caractère mushi, puis prend les mains de la fillette entre les siennes, chacune à son tour, en répétant une formule magique
(63 . On basara yakisha un. Formule dérivant du sanskrit, que le moine ne connaissait pas par cœur et qu’il a dû lire dans un cahier manuscrit empli de formules magiques (citée ici avec son accord) - Voir la page de ce blog à "Kongo Yasha"dans la section bouddhisme - )
Rien ne se passe. Il recommence l’opération environ cinq minutes plus tard, et quelques instants après qu’il a lâché les mains de l’enfant, du bout des doigts de celle-ci, sortent de très fins filaments blanchâtres qui s’allongent peu à peu jusqu’à atteindre un demi-centimètre ou un centimètre, avant de paraître se dissoudre dans l’air .
(64.Le phénomène est assez surprenant, notamment par sa brièveté. Durant la scène, j’ai eu le loisir d’observer à la loupe les doigts de la fillette.)
Ce sont, dit-il, des matérialisations de mushi qui se trouvent à l’intérieur du corps, et qui en sont expulsés.
Le 29 octobre 1990, une émission télévisée de type « magazine » a présenté une séance d’exorcisme de kan mushi, qui s’est déroulée de façon semblable. Quoi qu’il en soit de l’authenticité du procédé, il faut souligner que toutes les personnes présentes, journalistes et animateurs, acceptaient comme un fait acquis l’existence de kan mushi.
Que ceux-ci se matérialisent en filaments blanchâtres — fussent-ils de coton — relève du détail technique.
(65.Comme le révéla l’analyse chimique effectuée lors de cette émission, qui permit également de préciser que ces fibres étaient de nature différente des poils du pinceau utilisé ou du tissu des vêtements.)
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Institute of Japanese Traditions / 日本伝統協会
日本伝統協会は、日本文化と日本の伝統を日本人の立場から紹介することを目的に発足いたしました。この計画に参加、また、知識面や異文化間理解の向上を手伝ってくださる日本人を広く公募いたします。
日本の伝統文化と精神性は、均衡と調和の取れた自然を尊重する社会の創設に貢献することができます。これは神道の精神による寛容さによるものです。この精神は日本の魂であり文化でありますが、日本人自身もこの伝統精神の価値を忘れてしまったり、認識しなくなっています。
古代ドルイド教は自然の神秘や自然への尊重を持っていましたが、時代と共に消滅してしまいました。神道から生まれた文化は太古の日本から失われづに受け継がれてきました。エコロジーが叫ばれている現代、日本の伝統には人類が学ぶべき大切なものがあるはずです。
Nous avons créé l'Institut des traditions du Japon, pour exprimer la culture et les traditions du Japon du point de vue des japonais.
Nous invitons les japonais à participer à ce projet et nous aider à améliorer la connaissance et la compréhension inter- culturelle.
La culture traditionnelle et la spiritualité du Japon peuvent aider et contribuer à l'établissement d'une planète et une societé humaine en équilibre , en harmonie et avec le respect de la nature, gâce à la compréhension de l'esprit du Shinto. Cet esprit est l'âme du Japon et de sa culture, mais même certains japonais ont oublié ou ne se rende plus compte de la valeur de cet esprit et tradition.
Comme il y a longtemps, le druidisme ancien connaissait les mystère de la nature et la respectait, la culture issue du Shinto s'est transmise depuis la préhistoire au Japon, sans être perdue.
Elle a donc quelque chose d'important à enseigner a l'être humain de l'époque actuelle.
We have created the Institute of traditions of Japan, to express in west the culture and traditions of Japan from the japanese viewpoint.
We invite Japanese to participate in this project and help us to ameliorate the knowledge and inter-cultural understanding.
Traditional culture and spirituality of Japan can assist and contribute to the établissemnt of a planet and human society in balance, in harmony and with respect for nature, thanks to the understanding of the spirit of Shinto. This spirit is the soul of Japan and its culture, but even some Japanese have forgotten value of this spirit and tradition.
As long ago, the ancient Druidism knew the mystery of nature and respected it, the culture of Shinto has passed since prehistoric times in Japan, without being lost.
he has something important to teach to human beings today.
Yutaka Ozaki (尾崎豊 Ozaki Yutaka) est une jeune rock star japonais mort prématurément à l'âge de 26 ans , le 25 Avril 1992, et qui a marqué la jeunesse japonaise.
copyright Tengou
Recherches japonaises sur l'histoire du Reiki
En plus des associations de Reiki au Japon Gendai Reiki et Reiki Vortex qui effectuent des recherches sur les origines du Reiki et la vie de Mikao usui, des chercheurs comme Kazuo Shimizu effectuent des recherches et dénoncent les falsifications sur l'histoire du Reiki, en particulier l'Usui Do et l'Usui Teate
Kazuo Shimizu est membre de différentes sociétés de recherches, notamment qui travaillent à démystifier les pseudo sciences et les arnaques dans le milieu de la para psychologie et de l'histoire, de la psychologie et des méthodes de développement personnel et les thérapies.
( son blog: http://d.hatena.ne.jp/reveal/20080506 )
Sur le Reiki, il explique:
"A propos du reiki, il y a tellement de faits qui sont oubliés et remplacés par des choses imaginaires.Voici quelques faits issus de mes recherches sur le sujet depuis 1970: (si vous pouvez parler japonais et que vous avez une honnêteté intellectuelle, vous pouvez aussi trouver vous même ces faits.)
Même au Japon, la théorie du Dr Tamari, Jaki Reiki et la thérapie du Docteur Suzuki Kenzen ,Tetshugaku thérapie sont oubliées, alors qu'elles étaient très populaires.
Sur le livre "Original reiki handbook of Dr. Usui publié par Arjava Petter : l'auteur dit :traduction du manuel pour les membres . Les termes " Dr Usui " sont une fausse information, car Usui Sensei (1865-1926) n 'avais pas de doctorat. Et il n'était ni chétien ni moine bouddhiste. De même, Hayashi Sensei (1879-1940) , un élève d'Usui Sensei, n'avais pas non plus de Doctorat, mais était capitaine diplomé de l'Académie Navale. Certaines personnes croient qu'il était un médecin militaire, mais les gradés de la navale ne voulaient pas l'être.
Sur les termes utilisé par Dave King usui Do et Usui Gainen: "mais qu'est ce que ces mots Usui Do ou Usui Gainen ?Nous praticients japonais, n'avons jamais entendu de tel mots de faux japonais.Ils ont été construits en occident!"
Dave King dit qu' Usui Do est un mot comme judo , etc.. " pourquoi judo n'est pas kano-Do (ndt :du nom du fondateur du judo, Jigoro Kano) , et Aiki-Do n'est pas Ueshiba-Do ?( ndt: du fondateur de l'aikido, Ueshiba Morihei) Oui, de tels noms ne sont pas utilisés au Japon.
Et le nom Usui Do sonne de façon très étrange pour nous.japonais . Et si un japonais voulait utiliser ces mots, il dirait Reiki Rinen et non Gainen.
Il continue: "également les mots "Usui Teate" ou (shichi) dan , et les relations avec Jigoro Kano (ndt Chris Marsh prétend dans sa fausse biographie de Mikao Usui que celui ci connaissait Jigoro Kano, Deguchi Onisaburo etc...) le fondateur du judo ou Kano ryu jujutsu, avec Onisaburo Deguchi co fondateur de l'Omoto Kyo shinto, ou Morihei Ueshiba, fondateur de l'aikido ou Ueshiba ryu jujutsu, ne sont confirmée par aucun document et sont contre l'évidence des faits connus.
Munetada Kurozumi (1780-1850), le fondateur de kurozumi Kyo , une branche de shinto, est une figure importante de l'histoire de la guerison par les mains au Japon et des mouvements japonais de la pensée positive.
Le Reijutsu est un mélange de l'hypnotisme et des techniques de guerison traditionnelles japonaises. Toutes ont été interdites par le gouvernement à un époque, et avaient besoin d'un nom nouveau pour pouvoir être réutilisées.
La première forme de Reijutsu, Taireido , fut fondée par Morihei Tanaka.
Le Chigong traditionnel (Ch'i kung or Kiko) n'a pas de technique de toucher ou Qigong externe bien que les "classiques de l'Empereur jaune"mentionent la main empoisonnée.
Croyez le ou pas, mais certains vieux maitres chinois ont expliqué a la TV japonaise qu'il l'avait appris de Tanaka.
Tanaka était né dans un village proche de celui d'Usui Sensei, et il utilisait aussi le terme "Choso" (le fondateur) , aussi ils pourraient avoir une certaine relation.
De toute façon, le Reiki est une forme de Reijutsu.Il est evident que le Reiki avait des méthodes de traitement des tendances mentales, une spécialité de l'hypnotherapie.
(ndt effectivement, ceci est contenu dans le Gendai Reiki).
il a pu y avoir beaucoup d'écoles de Reijutsu incluant des méthodes de toucher par les mains autres que le Reiki au japon, et elles se sont influencé mutuellement.
Le fondateur de l'école Seitai, un courant japonais de thérapie manipulatoire, Haruchika Noguchi (1911-1976) était un élève du fameux Reijutsu-ka (maitre de reijutsu) Chiwaki Junkichi Matsumoto ( 1872-1942) .
Il ont une technique avec les mains qui se nomme Yuki (transporter le Ki).
Le livre de Matsumoto "Reigaku Koza (cour d'exercices spirituels) a des points en commun avec le Reiki. (ndt: effectivement, certaines techniques sont identiques dans le Seitei et le Gendai Reiki, qui contient les méthodes d'Usui).
Un systeme , Tenohira Ryoji ou Tanasuwe no Michi (shintoiste voie des mains) fut fondée par Toshihiro Eguchi (1873-1946). président de l'école publique Kofu , et il fut un élève de Mikao Usui Sensei. Il se rencontrèrent à l'Usui Reiki Ryoho Gakkai , ils n'étaient pas amis avant. Eguchi lui même l'a écrit. Eguchi fut introduit dans l'Usui Reiki Ryoho Gakkai par Madame Tamura, qui est peut être la femme de Reisho Shigejiro Tamura (1890-1968) du Tenshindo. Le major Général Yasukiyo Eguchi, un oncle de Toshihiro, était Kofu (préfecture de Yamanashi) un membre d'une branche de la Gakkai.Il parti après le décès d' Usui Sensei et créa le Tenohira Ryoji. Le successeur du groupe officiel , le Tenohira Ryoji Kenkyukai,était Goro Miyazaki (mort en 1984) , un fils de Toshihiro Sensei.
Le nom de jeune fille madame Takata était Kawamura et non Kawa muru.
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