vendredi 24 juillet 2009

TRADITIONS DU JAPON

                Bienvenue sur le blog de L'Institut des Traditions du Japon.

                                                Institut privé Franco-Japonais  

 

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Culture japonaise. Philosophie. Initiation. Spiritualité. Arts traditionnels 

               

Buts de l'Institut: 

- Faire connaître les traditions et la culture japonaise.

- Développer la communication interculturelle

- Préservation des anciennnes traditions spirituelles dans une optique non sectaire, antiraciste et humaniste.

L'Institut est totalement indépendant.

Il n'est lié ni à des instances gouvernementales, ni à aucun mouvement sectaire, religieux ou politique.

Il est orienté vers le développement de la réflexion individuelle, de la liberté de penser, de la préservation de la nature et de la spiritualité naturelle.

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                                     Kamon de la Famille Yasue , descendante du Samurai Yasue de la province de GIFU.

  さくらさくら    (Sakura    Sakura - chanson traditionnelle japonaise -) : 

 

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Source d'eau pure pour la cérémonie du Thé - Haut lieu du KI- Guérison spirituelle  (Central Japon)

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samedi 9 juillet 2011

Les animaux martyrs en France et en Europe

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L'enfer des lapins en Europe (au Japon, le lapin est un animal de compagnie)

Dans les laboratoires publics et privés, 24 heures sur 24, au minimum : 

  • 1 animal est victime de la vivisection toutes les 12 secondes en France
  • 1 animal est victime de la vivisection toutes les 3 secondes en Europe
  • 25 animaux (minimum) sont victimes de la vivisection chaque seconde dans le monde.

    Ainsi, rien qu'aujourd'hui et rien qu'en France, plus de 7000 animaux ont souffert et ont péri dans des laboratoires de recherche et de tests en tout genre, et ce le plus légalement du monde...
 
L'HÉCATOMBE OFFICIELLE - EN EUROPE
 
FRANCE : "2 325 298" (quelle précision comptable...), selon les derniers chiffres officiels de 2005. En réalité, ce sont bien plus de 3 millions d'animaux qui sont sacrifiés chaque année en France (voir les raisons ci-dessous), ce qui place l'Hexagone dans le peloton de tête, avec le Royaume-Uni et ses plus de 3 millions de procédures sur animaux officielles, des pays européens pratiquant le plus de vivisection.
 
BELGIQUE : "756 715 " animaux (2006)
 
Ensemble de l'Union Européenne :  "12 117 583" animaux (2005). Voir fichier Pdf sur site de l'UE.
 
SUISSE : "716 002 " animaux

A PROPOS DE CES CHIFFRES...


La plupart de ces chiffres proviennent des dernières statistiques officielles de l'Union Européenne sur l'expérimentation animale.

Rien qu'au Royaume-Uni, 3 000 000 de procédures avec animaux (mise à jour 2006), soit devant la France et ses 2,3 millions et quelques animaux officiellement sacrifiés. Mais, dans les faits, le Royaume-Uni est ex-aequo voire derrière la France. En réalité, selon les derniers chiffres officiels (2005), ce sont plus de 3 millions d'animaux qui sont sacrifiés chaque année en France, ce qui place l'Hexagone dans le peloton de tête des pays européens pratiquant le plus de vivisection.

En effet, en France, certaines procédures avec animaux ne sont pas prises en compte, tous les laboratoires ne se soumettent pas à l'obligation de déclaration et/ou sous-déclarent.
 
De plus, de très nombreux animaux sont reproduits, élevés puis euthanasiés plus ou moins sauvagement sans finir ("tant mieux" pour eux...) dans les mains des blouses blanches
 

 

La truie

 

 

Actuellement, les truies mettent bas dans des cases individuelles, sans possibilité de se retourner et sans aucun accès à leurs petits. Les truies présentent souvent des stéréotypies (comportements anormaux répétés et sans utilité : machouillement des barreaux, aller-retour de la mâchoire sur les barreaux, etc.), signes d'un mal-être certain.


Truie-Elevage-intensif

Les conditions atroces d'élevage des porcs

Attention :

La directive européenne 2008/120/CE, qui sera rendue obligatoire sur tous ses points au 1er janvier 2013, se fait appeler : directive truie en groupe 2013. Cette appellation est trompeuse.
Les truies doivent en effet être en groupe, mais pas en permanence ! Cette obligation n'est valable que pendant une partie de la gestation. Par cycle de 22 semaines environ (depuis la fécondation, 17 semaines de gestation puis 4 semaines de lactation et 2 semaines de sevrage), la truie ne sera en groupe que 12 semaines.

http://paillassonlecochon.com/elevage-conventionnel/truies-et-porcelets.html

jeudi 22 décembre 2011

Solidarité Franco-Japonaise : ostréiculture

Le tsunami du 11 mars dernier a gravement sinistré l’ostréiculture japonaise, frappant tout particulièrement la grande région de conchyliculture de Sendaï, d’où provient l'huître japonaise qui a permis, en 1970, de relancer l’ostréiculture française.
Dans les années 70, ce sont les naissains de Sanriku qui étaient venus sauver la filière française touchée déjà par de fortes mortalités. Il n'y a pas si longtemps encore, quelques mois avant le terrible tremblement de terre, une délégation française s'était rendue au Japon dans l'espoir de ramener des naissains de Sanriku réputés très résistants.

Répondant à l’appel à l’aide des ostréiculteurs japonais, en juin dernier, les acteurs de Charente-Maritime se sont mobilisés,
Dans un premier temps, ils ont organisés la fourniture et l’envoi de flotteurs et de cordages et une levée de fonds. Cette opération de solidarité, baptisée FRANCE O-KAESHI ( « O-Kaeshi » étant le mot japonais pour exprimer un cadeau en retour que l'on fait au Japon ). 

Un article d'agnès lanoëlle de http://www.sudouest.fr/2011/06/25/retour-d-ascenseur-435879-757.php

Charente-Maritime : sauver l'huître japonaise

Les ostréiculteurs français récoltent des fonds destinés à leurs confrères sinistrés

 Le bassin conchylicole de Sendai, au Japon, dévasté après le tsunami. Le coût de la reconstruction de la filière ostréicole du Sanriku serait estimé à 7 millions d'euros. photo DR

Le bassin conchylicole de Sendai, au Japon, dévasté après le tsunami. Le coût de la reconstruction de la filière ostréicole du Sanriku serait estimé à 7 millions d'euros. photo DR

 

Les ostréiculteurs de Marennes-Oléron n'ont pas la mémoire courte. Réunis hier à la Chambre de commerce et d'industrie de Rochefort et de Saintonge, ils ont officiellement lancé l'opération « France-O-Kaeshi » (traduire : faire un cadeau en retour). Objectif : trouver très rapidement des fonds pour venir en aide aux ostréiculteurs de la région de Sendai, au Japon, totalement dévastée par le tsunami. Une région certes à l'autre bout du monde mais que les ostréiculteurs de Marennes-Oléron ne peuvent ignorer. Dans les années 70, ce sont les naissains du Sanriku qui sont venus sauver la filière française touchée déjà par de fortes mortalités. Il n'y a pas si longtemps encore, quelques mois avant le terrible tremblement de terre, une délégation française s'était rendue au Japon dans l'espoir de ramener des naissains du Sanriku réputés très résistants.

Six tonnes de matériel

Les rôles se sont inversés depuis. « C'est un juste retour des choses. Notre démarche n'est pas intéressée. Aujourd'hui, le problème économique français n'est rien par rapport au drame humain japonais », résumait Jean-Pierre Suire du comité régional conchylicole de Poitou-Charente.

À l'origine de cette action : Patrice Mulot, patron d'une entreprise de La Tremblade spécialisée dans le matériel ostréicole. Ce dernier était en train de réaliser une étude de marché au Japon lorsque le tsunami a tout détruit sur son passage. Tout comme de nombreux professionnels de la filière, il connaissait le rôle des Japonais dans la résurrection de l'huître française. Dans quelques jours, il fera expédier plus de six tonnes de matériel par avion. Aujourd'hui, son initiative est soutenue par la Chambre de commerce et d'industrie de Rochefort et Saintonge mais aussi par la Fondation de France ou encore l'organisation non gouvernementale PlaNet Finance, présidée par Jacques Attali.

Besoins de base

Si les besoins des ostréiculteurs japonais sont immenses, la reconstruction commence avant tout par des outils de base. « Il faut imaginer un paysage de guerre. Les ostréiculteurs du Sanriku ont tout perdu. Toutes les installations en mer et sur terre mais aussi leur logement. Il n'y a plus rien », raconte Gen Sato, de la Japan Oyester Association, organisme de promotion de l'huître actuellement en France pour témoigner de la situation des ostréiculteurs japonais. L'émissaire confirme que la filière a besoin aujourd'hui de cordages, de bouées et de flotteurs pour permettre le captage.

Une véritable course contre la montre a commencé. Comme en France, la période de captage devrait bientôt démarrer. « Il faut que les ostréiculteurs reprennent rapidement le travail », poursuit Gen Santo. Aujourd'hui le coût de la reconstruction de la filière ostréicole du Sanriku serait estimé à 7 millions d'euros. En quelques semaines, près de la moitié de la somme a été collectée au Japon.

Depuis hier, un compte bancaire a été ouvert par l'ONG PlaNet Finance. Le président de la CCI de Rochefort Jean-Claude Delaune a d'ores et déjà promis d'y déposer un chèque de 5 000 € dès la semaine prochaine. Quarante ans après avoir frôlé la disparition, c'est au tour de la filière ostréicole française de se mobiliser. En aidant le Japon, les ostréiculteurs de Marennes-Oléron savent aussi qu'ils participent à leur propre sauvegarde.

Pratique. Renseignements au 05 49 21 26 27 ou par mail : ktanaka@planetfinance.org ou achampey@planetfinance.org.

« Les ostréiculteurs japonais ont tout perdu. Leurs installations mais aussi leur logement »

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