Après le tsunami qui a frappé le Japon suite à un tremblement de terre le 11 Mars 2011, et qui a causé le décès et la disparition de près de 20000 personnes, de nombreuses histoires sont apparues concernant des témoignages d’habitants qui racontent avoir vu des personnes, qui après réflexion, s’avéraient décédées.

Le nombre de témoignages est tel, que le professeur Nakamori Hiromichi, du département d’ethnologie du collège de sciences humaines, Nihon Université, a entrepris une étude sur ce phénomène.

En 2013, il avait déjà réuni 345 témoignages.

Selon lui, les témoins ne ressentent pas de peur vis-à-vis des visions qu’ils ont eues.

Le professeur explique que les japonais sont habitués aux tremblements de terre, et aux catastrophes naturelles, et qu’il n’y a jamais eu un tel nombre d’histoires semblables.

Parmi les témoignages, il y a d’ailleurs des histoires qui montrent bien que les habitants qui voient des personnes décédées, ne se rendent pas compte sur le coup, qu’il s’agirait de quelque chose en rapport avec la mort.

Un jour, des habitants qui étaient dans un café, ont vu une vieille dame s’asseoir à la terrasse. Quand elle est partie, ils ont soudain pris conscience qu’ils la connaissaient, mais qu’elle était décédée pendant le Tsunami.

Un chauffeur de taxi ayant véhiculé une dame, s’aperçu que lorsqu’elle était descendue, elle avait immédiatement disparu.

Les japonais sont à la fois très pragmatiques, et en même temps ils ont l’habitude de simplement observer ce qui se passe, sans les réactions émotionnelles que la plupart des occidentaux vont faire, à essayer d’interpréter tout ce qui arrive avec des croyances matérialistes.

On se passera volontiers des commentaires des médias occidentaux, sur les interprétations systématiques et stupides des psychologues sur les traumatismes, et les fantasmes non prouvés "scientifiquement" du fait que les visions seraient un moyen de partager une socialisation des traumatismes, en prenant les gens pour des imbéciles. C'est une façon de se rassurer des matérialistes de nier et de mépriser tout ce que perçoivent les gens, en pratiquant la manipulation mentale, pour conditionner la population à leur "doctrine" matérialiste mortifère. De laquelle ils tirent profit financier et social, en trompant les gens.

Voir des gens décédés est une chose naturelle, pour un être humain qui n'a pas été lobotomisé par un conditionnement imposé depuis la naissance par des religions et un milieu social totalitaires. 

Toutes les familles japonaises pratiquent une tradition de suivi des ancêtres, et n'ont donc pas de croyances en la mort, ni la peur telle qu'elle a put être distillée en occident par la religion catholique ou par la croyance matérialiste.

Bien qu'à cause de la politique d'avant Meiji, les Shoguns aient obligé les japonais à devenir reliés à un temple bouddhiste, et donné aux temples le droit de pratiquer les rituels mortuaires, la conception reste celle de l'animisme, dans laquelle on sait que les âmes continuent à vivre après la mort du corps physique.

II n'y a pas "d'exorcisme" nécessaire si l'on voit des esprits de décédés, comme on le lit sur le net français, mais des pratiques pour aider les esprits des décédés à rejoindre le monde des ancêtres sont nécessaires. Car les décédés passés de façon violente, peuvent avoir du mal à se dégager du plan immediat. Il faut comprendre que les morts n'ont rien à voir avec des démons, et que l'on ne doit pas les maltraiter par des pratiques agressives comme le font les religions occidentales, qui ne savent rien du monde réel.

Les escrocs du paranormal ne pourront pas non plus faire peur aux japonais, qui sont assez sages pour savoir gérer tout cela avec la tradition.